Les araignées

Sous embranchement: Chélicerta
Classe: Arachnides (environ 45000 espèces)

Ils comprennent notamment les araignées, les scorpions, les acariens etc. ...
Leur corps est composé de deux parties: le céphalothorax et l'abdomen.
Le céphalothorax possède six paires de membres. La première paire: les chélicères qui forment souvent des pinces plus ou moins fortes ou des crochets venimeux. La deuxième paire: les pédipalpes (maxipédes ou pattes mâchoires) qui sont préhensiles ou tactiles.
Puis quatre paires de pattes locomotrices. L'abdomen peut posséder un appendice
(le dard du scorpion par exemple). Tous les arachnides muent.

Les Mygales

Plus de 600 espèces de mygales vivent dans toutes les parties tropicales de la terre.
Elles vivent solitaires dans des endroits obscurs. Elles atteignent un âge de plus de
12 ans et un diamètre de 25 à 30cm.
Elles vivent solitaires en et préfèrent des repaires en obscurité. Elles tissent bien une toile devant leur refuge mais elle ne sert pas à attraper ou coller la proie. Il s’agit d’un système d’alarme qui en transmettrant des vibrations, prévient l’occupant de l’arrivée d’un intrus, proie ou ennemie. La mygale doit elle-même attraper la proie. Les pattes mâchoires (pédipalpes) qui se présente chez les petites araignées sous forme de petites pattes très fines et souvent tactiles, sont développées chez la mygale en pattes préhensiles.

Leur corps est composé de deux parties: le céphalothorax et l'abdomen.
Le céphalothorax possède douze membres. La première paire: les chélicères qui
forment des crochets venimeux. La deuxième paire: les pédipalpes (pattes mâchoires) qui sont préhensiles. Puis quatre paires de pattes locomotrices.


Grammostola rosea

La Mue
Pour pouvoir grandir les mygales doivent muer environ une fois par an. Les jeunes grandissent plus vite et muent plus souvent, les mygales âgées en peu moins souvent. La mygale se tourne sur son dos, la partie supérieure du cephalothorax s’ouvre comme un couvercle et l’araignée s’extirpe de sa veille peau.

Pour faire sa mue cette mygale a tissé un tapis sur une plaque d’ardoise. Elle y est maintenant couché sur le dos.  

 

Après avoir rejeté le couvercle de son céphalothorax, elle sort de son ancien peau.

 

Elle a presque fini. Seulement l’abdomen reste encore attaché à la mue.  

 

Ses pattes sont encore trop moue et faible pour supporter son poids. Elle doit encore rester couché sur le dos le temps que sa nouvelle peau sèche et durcisse. Ses crochets venimeux sont également encore blancs et caoutchouteux  

 

Environ 5 heures plus tard, sa peau ( un squelette extérieure) est assez durcie pour qu’elle puisse se retourner. Uniquement pendant quelques jours maintenant, le temps que sa peau soit complètement sèche et dur, elle peut grandir. La mue garde son couvercle attaché à l’abdomen.

 

Quand on remet le couvercle en place et on remplit la peau de l’abdomen avec du coton, la mue ressemble à une mygale vivante. Ici par contre, on voit bien l’intérieure et les tubes par lesquels elle a extrait ses pattes.

 

ALIMENTATION: La mygale se nourrit de grandes insectes, mais mange aussi des petits vertébrés. Elle saute sur sa proie et la maintient avec ses pattes préhensiles toute en lui implantant ses crochets. Les venin quelle injecte tue la proie et est aussi un suc gastrique qui provoque sa décomposition (os,organes etc). Petit à petit elle ajoute du venin et suce/aspire la masse déjà décomposé, prédigérée.


Une mygale mange une petite souris

LA REPRODUCTION: après l'accouplement la femelle prépare un cocon en soie, résistant à l'eau dans lequel elle place entre 300 et 400 oeufs. 40 à 55 jours plus tard (selon l'espèce et la température) les jeunes qui ont déjà quitté leurs oeufs depuis environ 10 jours quittent leur cocon. Ils se réunissent sur le dos de la mère pour quelques jours, muent et s'en vont, sans autres soins maternelles.

LE VENIN: provoque, selon les espèces, fièvre, nausées, difficultés respiratoires,
accélération du rythme cardiaque, destruction de cellules ou organes.
Généralement le blocage des voies respiratoires entraîne la mort. Le venin peut
être, dans es rares cas, mortel pour l'homme ; cela dépend de l'espèce de la réaction individuelle, de la quantité de venin injecté et de l'endroit de la piqûre.


La mygale mord ce stylo tellement fort qu’elle reste accroché quand on la soulève.


Leurs poils sont également toxiques étant recouverts d'une poudre fine qui provoque
des réactions allergiques de la peau, des irritations des muqueuses et des troubles
respiratoires. Ces réactions sont d'une importance très variable selon les espèces
bien sûr, mais surtout de la sensibilité individuelle à cet allergène. La mygale gratte
avec ses pattes arrière sur son abdomen, cette poudre fine constituée de minuscules poils irritante urticaire (un peu comme des orties, en allemand nous avons le mot « brûlepoils ») s'envole dans l'air.
La mygale s'en sert pour faire fuir par exemple une petite souris quand elle n'a pas
faim et ne veut pas gaspiller son venin. La souris peut être une proie pour la mygale,
mais présente aussi un danger; n'oublions pas ses dents.

Certaines mygales, comme notre Avicularia avicularia qui vit dans la partie nord de l’Amérique du sud, tissent leur habitat. En haut, elle capture sa proie et en bas se trouve son refuge et les provisions.

Généralement l’avicularia est une mygale arboricole, mes quelques exemplaires, comme notre Avicularia avicularia, préfèrent une vie au sol. Le fond (pas le sol, le dos du vivarium) constitué d’écorces et croûtes d’arbres, aménagés de cachettes, ne lui servent que de parcours lors de ses rares promenades.


Avicularia avicularia

Avicularia avicularia et Avicularia metallica sont des araignées dociles qui se content de peu, donc elles convient bien à une élevage privé. Elle est aussi souvent proposée que la Brachypelma albopilosum qui est connu comme « mygale pour débutant » A conseiller également la Grammostola rosea qui atteint déjà une belle taille.


Une Brachypelma albopilosum en comparaison de taille avec un paquet de cigarettes.

 

La mygale la plus populaire est sans doute la Brachypelma smithi de l’ouest du Mexique. Déjà dans les années 70 elle était tellement recherche et son export pris de telle dimensions qu’elle fut la première a être mis sous protection par la convention de Washington.


Brachypelma smithi.



Uschi avec une Brachypelma smithi.

Ce sont donc quelques unes que je peux recommandé pour une élevage privée. Elles sont calmes, robuste et surtout elles se reproduisent en captivité tellement bien qu’elles ne soient pas prélevées dans la nature. Elles sont idéales pour quelqu’un qui aime les mygales et désire d’en élever une. Toutefois, il ne faut pas oublier qu’elles sont venimeuses et qu’une intoxication est difficile à évaluer. Leur venin n’est pas très dangereux pour l’homme mais ceci ne devrait pas engendrer insolence et inattention. Une intoxication est toujours a prendre au sérieux et selon des circonstances même des animaux encore moins venimeux, telle que abeilles ou guêpes, peuvent provoquer des accidents mortelles.

De l’autre côté, on ne doit pas non plus surévaluer leur danger, une simple maison est source de bien plus de risque (électricité et gaz, fours et cuisinières, outils et appareils de ménage…. )


Une mygale (Lasiodora striatipes) en position d’attaque est impressionnante.

 

Toutes les mygales n’ont pas le même caractère. Il en existe des très agressives, telle que la Theraphosa blondi (leblondi), qui est d’ailleurs la mygale la plus grande et la Pseudotheraphosa apophysis originaire du Venezuela, elle aussi attaque au moindre stimulus.
J’ai prouvé que connaissant gestes et réactions de l’animale en prenant le calme et la maîtrise nécessaire et des gestes qu’il faut on peut arriver à la prendre, elle aussi


A ne pas imiter

 

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